Section moldave de l’Union de la Presse FrancophonePage de la Section moldave de l’Union de la Presse Francophone |
Comentează
Au mois d’août le comité de notre section a tenu une réunion de travail avec Mme Louise Barseghian, représentante de l’Alliance française en Moldavie, et Mme Camille Chatelain, du bureau de l’Organisation Internationale pour la Migration. La réunion a eu lieu à la demande de Margareta Stroot, vice présidente de notre section, pour discuter des résultats du concours «Le Coing d’or» qui s’est déroulé aux mois de mars-juin avec comme thème La migration – opportunite ou menace…
Les participants ont analysé l’organisation du concours, mais surtout ils se sont exprimés sur le contenu assez faible des essais présentés au concours. Tout le monde a convenu de la nécessité d’améliorer la distribution de l’information aux élèves et étudiants susceptibles de participer à ce concours l’année prochaine. Les moyens existants seront complétés par des affiches distribuées dans les écoles et lycées moldaves.
Par ailleurs le comité a commencé à réfléchir au thème du concours de l’année prochaine. Après le thème de la migration, nous considérons qu’un thème concernant la situation des enfants moldaves devrait être retenu. Ce choix permettrait de continuer à sensibiliser l’opinion publique aux problèmes posés par la migration de la force de travail, ainsi qu’aux difficultés des enfants restés dans le pays. Ce thème est d’autant plus actuel que la Convention des droits des enfants a été adoptée en novembre 1989. Cette année toute la communauté internationale célèbre cet événement important pour la protection des droits des enfants. En Moldavie ces droits ne sont pas toujours respectés.
«La migration-opportunité ou menace ?» C’est le thème qui a été présenté, discuté et débatu le 11 juillet 2009 dans la salle «Dumitru Coval» de l’Université d’Etat de Moldavie. Les 11 candidats qui ont été choisis par un jury composé par des professeurs et des journalistes professionnels, parmi lesquels: M. Mihai Guzun, M. Vlad Pohilă, Mme Cezaria Vasilache, Mlle Aneta Gonta, Mme Dorina Andreev-Jitaru, Mlle Constanta Popa.
L’Alliance Française de Moldavie reste toujours présente dans l’organisation du concours étant représentée cette année par Mlle Louise Barséghian. L’Organisation Internationale pour la Migration a été représentée par: Silas Rapold et Camille Chatelain, qui ont fait parti du jury eux aussi. Comme ça la Suisse a été présente pour la deuxième fois dans l’organisation du concours.
Les sujets présentés par les 11 jeunes filles (c’était surtout les filles qui ont été présentes pour cette IV-ème édition du concours) ont frappé les membres du jury par la complexité avec laquelle ceux-ci ont été traités. Les participantes ont étudié les causes de l’apparition de la migration dès l’antiquité. Les lycéennes et les étudiantes se sont documentées dans les dossiers de la médiathèque de l’Alliance Française, sur internet ainsi que dans la presse locale pour mieux s’informer et pour apporter des preuves qui seront à la mesure de convaincre le public (jury, parents, invités d’honneur, autres participants au concours) que c’était leur idée concernant la migration qui était juste. Par exemple, Irina Paladi, étudiante à l ‘Académie des Etudes Economiques a effectué un sondaje auprès de 200 jeunes pour mieux illustrer ses thèses.
Des données précises concernant le nombre d’immigrés, les pays de destination, les causes et les attentes de l’immigration ont été exposées devant le jury avec beaucoup de persua et surtout avec des émotions. Parmi les titres donnés on pourrait citert «Le siècle des immigrés», «Emigrer pour survivre», «La migration: aspects contradictoires».
Après la déliberation du jury, le premier prix, un appareil photo, accordé par l’Organisation international e de la Migration a été accordé Mlle Soboleva Tatiana, élève en XI-ième classe au lycée « Gh. Asachi » de Chisinau.
Tatiana Soboleva, élève en XI-ième classe au lycée «Gh. Asachi» de Chisinau - I Prix.
Après la déliberation du jury, le premier prix, un appareil photo, accordé par l’Organisation Internationale de la Migration a été accordé Mlle Tatiana Soboleva, élève en XI-ième classe au lycée «Gh. Asachi» de Chisinau. Le deuxième prix a été accordé à Cristina Grati et Eugenia Iurco. Trois autres participantes ont partagé le III prix : Marcela Cucerean (Anenii-Noi, Irina Paladi (Chişinău) et Victoria Purici-Şuşu (Soroca). Deux prix spéciaux ont été gagnés par Olga Cebotarean (Soroca) et Speranta State (Chişinău). Un prix d’encouragement a reçu Daniela Dermengi. Des mentions ont été accordées à Tatiana Ilescu et Tina Parferi.
Speranţa State (étudiante en II-ème année à la Faculté du Journalisme de l’UEM) a touché le public par son étude de cas.
Le thème débattu cette année a fait preuve d’une conscience civique élevée chez la jeune génération des Moldaves, fait qui nous a beaucoup impressionnés. On voudrait bien penser que la participation à ce concours aidera tous les participants à se faire des conclusions sérieuses concernant l’état des choses dans notre pays, ainsi que dans le monde entier concernant le phénomène de migration.
Des reflexions profondes, des idées précises sur le sujet, une ambiance sérieuse, mais très amicale, voilà l’état d’âme qui dominait dans la salle «D. Coval» de l’UEM en présence des gagnats des éditions antérieures du concours et des membres de la Section moldave de l UPF – organisateurs du concours «Le Coing d ‘Or» la traductrice de l’hymme du concours «Le coing d’or».
TATIANA PETCU, PRESIDENTE DU JURY
© photos Ion GrosuL’opinion publique occidentale se berce-t-elle d’illusions vis-à-vis du parti au pouvoir en Moldavie? C’est ce que suggère Margareta Donos. «Le Parti des communistes n’a de communiste que le nom, il n’a jamais vraiment mené de politique socialiste ni même sociale, il serait plus approprié de l’appeler libéral!» Un avis tranché, mais autorisé. La jeune femme est en effet correspondante de la radio publique moldave à l’ONU. «Le fossé entre les riches et les pauvres n’a fait que se creuser depuis huit ans que le Parti des communistes est au pouvoir. Les privatisations se sont poursuivies, ainsi que le pillage des richesses. Aujourd’hui, dans la capitale, on croise des voitures de luxe comme on n’en voit même pas à Genève!»
Pour la journaliste installée dans la cité lémanique, la victoire électorale des communistes tient à plusieurs facteurs. Pour bien comprendre, il faut remonter à l’époque où la Moldavie était une république de l’URSS. «C’était un petit paradis dans lequel tout Soviétique voulait vivre. L’éducation était gratuite. Je viens d’une famille de paysans dont les cinq enfants ont étudié à l’université. Les soins médicaux aussi étaient offerts à tout le monde, aujourd’hui il faut payer pour être soigné».
En 1991, la Moldavie devient indépendante. «J’étais au milieu des 100'000 manifestants pour exiger des changements. Les gens savaient que des années difficiles étaient devant nous, mais ils espéraient améliorer leur niveau de vie». C’est le contraire qui s’est produit, la Moldavie dépendant de l’espace économique de l’URSS et des pays de l’Est. «Nous nous sommes retrouvés avec notre seule agriculture. Les terres ont été distribuées aux paysans, mais sans qu’ils puissent véritablement les travailler, les structures agricoles ayant été dissoutes. On a jeté le bébé avec l’eau du bain. Les gens ont été extrêmement déçus».
En 2001, des héritiers de l’ancien parti unique reviennent au pouvoir, sans avoir changé de nom mais avec une toute autre politique. Recevant en 2006 une délégation de journalistes suisses, le président du Parlement avait expliqué que «dans ce pays, si vous créez un parti intitulé communiste, avant même de faire campagne vous aurez au moins 15% des voix». Pour Margareta Donos, «les personnes qui ont vécu la période socialiste peuvent comparer». Surtout les retraités pour lesquels «les vingt dernières années ont été un cauchemar. Ils ont travaillé toute leur vie pour une retraite qui ne leur permet même pas de vivre». Ce n’est sans doute pas un hasard si, «juste avant les élections, le gouvernement a augmenté les pensions de quelques dizaines de lei». Nostalgiques, les personnes d’un certain âge auraient donc voté en masse pour les communistes.
Autre raison du succès du PC, le manque de crédit, d’organisation et de visibilité de l’opposition. Les partis contestant le leadership des communistes ont été, durant la campagne électorale, moins visibles et moins présents dans les médias que le PC. «Ces partis manquent d’expérience. Ils ont beaucoup critiqué les communistes au lieu de mener campagne pour eux-mêmes. Ils n’ont pas été capables d’élaborer un programme crédible. Je ne pense pas qu’ils puissent gouverner la Moldavie face à la situation difficile dans laquelle se trouve le pays. Le PC est encore le mieux placé». Le vote pour les communistes est donc apparu aux yeux de beaucoup comme un gage de stabilité.
Quant aux manifestations qui ont suivi la proclamation des résultats électoraux, Margareta Donos explique que «les jeunes n’ont pas protesté contre le communisme, qui n’existe pas, mais contre ce gouvernement qui n’a rien fait pour eux». «Il y a souvent eu des manifestations à Chisinau, mais elles n’ont jamais pu approcher du Parlement. Cette fois, les manifestants ont pu entrer dans le bâtiment et hisser sur le toit des drapeaux européens et roumains. Peut-être qu’on les a un peu aidés dans le but de discréditer le mouvement. Je ne crois pas que la Roumanie soit derrière ces manifestations. Le président Voronine, il est incapable de comprendre la révolte des jeunes. En prenant pour cible les Roumains, il a choisi la solution de facilité, celle d’agiter les craintes des minorités face au 64% de roumanophones que dénombre le pays».
En visite à Pâques à Chisinau, Margareta Donos a trouvé l’atmosphère tendue. «Beaucoup de gens étaient déçus du résultat des élections et de la réaction du gouvernement qu’ils jugent disproportionnée. Quelque 300 jeunes ont été arrêtés et certains violentés par la police».
Dans les mois qui viennent, le gouvernement devra faire face à de sérieuses difficultés économiques. Sur une population totale de 4,5 millions de personnes, on recense officiellement 500'000 travailleurs émigrés. Le double, selon Margareta Donos. «Avec la crise, beaucoup de travailleurs sont de retour. Des tensions sont à craindre».
A cheval entre les cultures slaves et latines, avec une population instruite et un grand potentiel agricole, le pays ne manque cependant pas d’atouts. Mais les nécessaires investissements pour moderniser l’agriculture et construire des infrastructures font défaut. «La Moldavie attend depuis longtemps un geste de l’Union européenne», regrette Margareta Donos.
Et la journaliste de conclure que «la Moldavie est un très beau pays, au climat agréable, dans lequel on mange bien et où les gens sont hospitaliers». Avis aux voyageurs!
Chaque pays est responsable de son image en extérieur. La politique étrangère doit comprendre de manière obligatoire des stratégies de création et de promotion de l’image hors des frontières nationales. Dans le cas de la Moldavie, la préoccupation pour la thématique de l’image du pays est relativement récente, même si l’Etat indépendant République de Moldavie date de l’année 1991. Les autorités et la société civile se sont rendues compte du fait que l’image est très importante pour un pays jeune, au moment ou plusieurs citoyens et officiels se sont heurtés contre des préjugés et des stéréotypes vis-à-vis de leurs pays.
L’actualité de ce sujet et le manque symptomatique d’un intérêt clair et visible pour l’approfondissement des renseignements sur la thématique, m’ont déterminée à effectuer une ample investigation. La recherche porte notamment sur le rôle du facteur médiatique dans le processus de la création et la promotion de l’image de la Moldavie dans l’espace européen. Etant donné que les médias représentent le «quatrième pouvoir» dans un Etat, son influence ne peut pas être négligé. La période de recherche couvre les années 2005-2008, ce qui correspond à la durée de l’application du Plan d’Actions République de Moldavie – Union européenne. Les conclusions de la recherche sont plutôt défavorables à notre pays, ce qui doit compter pour les autorités et les facteurs de décision autochtones. L’étude conclut que les thématiques principales traitées par la presse européenne en ce qui nous concerne, sont les suivantes: le conflit transnistrien, les relations entre la Moldavie, l’Union européenne, la Roumanie et la Russie, les crises de gaz et de vin et d’autres. La majorité des matériaux publiés dans des journaux comme Le Monde, Libération, El Pais, El Mundo etc, utilisent des expressions qui aident à la création d’une image plutôt négative du pays. Ces expressions sont, par exemple: «république ex-soviétique», «immigration illégale», «périphérie de l’Europe», ou «le pays le plus pauvre de l’Europe».
Les titres attirent aussi par des expressions qui ne nous rendent pas fiers (par exemple: «La Moldavie: entre corruption et intégration européenne», «La frontière la plus dangereuse», «L’économie moldave a perdu une génération» ou «La Moldavie: l’homologue européen de Cube»), même si ceux-ci ne sont pas très nombreux dans la presse européenne.
Il ne faut pas oublier ou nier quelques articles, auteurs et pays qui se prononcent d’une manière différente en parlant de la Moldavie. La recherche prouve que la France, la Suisse et les pays du monde francophone, en général, sont plus favorables en traitant les réalités autochtones. Les journalistes francophones préfèrent, dans la majorité des cas, de venir en Moldavie et se renseigner sur le terrain. 90% des reportages de l’étude ont été effectués par des journalistes français. Dans ces conditions, une vision plus complexe est présentée au public européen, en élucidant tant les aspects positifs que négatifs. Les consommateurs d’information ont ainsi la possibilité de se créer une image complète des spécificités autochtones et, implicite, du pays dans son ensemble.
Les personnalités de l’Etat citées dans les matériaux de la presse européenne, contribuent, elles aussi, à la création d’une certaine image du pays. Dans le cas de la Moldavie, entre 2005 et 2008, le nom du président Vladimir Voronine, mentionné dans les articles des médias européens, a surclassé sans droit d’appel d’autres personnages comme Vasile Tarlev, Marian Lupu ou Serafim Urechean. Malheureusement, le nom du Voronine a été utilisé, dans la majorité des cas, dans un contexte négatif, ce qui a conduit à la création d’une image défavorable pour le pays. Ce qui est le plus grave, de notre point de vue, dans cet ordre d’idées, c’est que Igor Smirnov, le leader de la région autoproclamée à la gauche de la rivière Nistru, est aussi présent dans des matériaux journalistiques. Ce personnage apparaît dans un nombre impressionnant d’articles, étant placé, dans touts les cas, dans des contextes négatifs.
Ainsi, faut-il conclure que les médias européens constituent un instrument très fort et influent de création et promotion de l’image d’un pays. La Moldavie doit apprendre à utiliser cet outil en sa faveur. Pour cela, le pays a besoin d’une stratégie complexe et très concrète visant les pas et les actions à entreprendre pour susciter l’intérêt de la presse européenne. Le processus de l’intégration européenne, pleinement déclaré par les autorités moldaves, peut en servir un parapente. L’Europe n’est pas indifférente envers les éventuels membres de la communauté. Un pays qui se respecte doit respecter l’Europe et les médias européens. Car ils sont parfois incapables de montrer de pitié. L’image compte, et nous insistons sur la nécessité de regarder cet aspect de la politique étrangère d’une manière plus sérieuse et responsable.
Anetta GonţaLes premières journées de Mărţişor ont apporté en Gagaouzie un air de printemps européen et spécialement français. Le Conseil de l’Europe, en coopération avec l’Association de la Presse Electronique, a organisé le 4 et le 5 mars 2009 un stage de formation à Gagauziya Radio Televizionu (Radiotélévision de Gagaouzie) – la compagnie publique régionale de l’audiovisuel, sur «Les responsabilités et le professionnalisme des médias». Olivier Michel, expert du CdE, journaliste à France 3 Lyon, a modéré pendant deux jours des sessions et des ateliers au sein desquels les participants ont essayé de débattre et d’apprendre comment assurer l’indépendance éditoriale et l’autonomie institutionnelle des médias, comment améliorer la qualité des programmes d’informations et des débats télévisés ou comment élaborer un mécanisme permettant d’assurer la qualité de ces programmes.
Les journalistes de l’autonomie Gagaouze ont eu la possibilité de visionner un journal de la chaîne lyonnaise France 3 et d’écouter les commentaires et l’analyse du journaliste français. Suite à la partie théorique, l’expert du Conseil de l’Europe a effectué aussi une analyse détaillée d’un programme informatif de la télévision gagaouze. Les journalistes présents ont beaucoup apprécié les suggestions et les opinions de l’expert européen, dont les conseils se sont avérées très utiles. Il a notamment suggéré de réduire les nouvelles officielles, la partie consacrée aux opinions des autorités, ainsi qu’à la publicité en faveur des hommes politiques dans les programmes d’informations. Le public doit savoir ce qui se passe dans sa région, voir et entendre des nouvelles qui le concernent directement et qui ont des répercussions sur sa vie de tous les jours. En Europe, ce type d’approche s’appelle «journalisme de proximité». Le citoyen doit se sentir partie prenante de la réalité dans laquelle lui et les autres vivent. Le journaliste français s’est dit impressionné par les spécificités médiatiques de la région, car elles diffèrent beaucoup de celles de la plupart des pays européens, mais l’échange d’expérience et d’idées a sûrement aidé les deux parties à se comprendre et les journalistes gagaouzes à apprendre des choses susceptibles d’améliorer la qualité de leurs programmes de radio et de télévision.
Anetta Gonţa
Récemment, à la Bibliothèque «Onisifor Ghibu» a été lancée la quatrième édition du concours d’essais et de photographies sur le thème «La migration – opportunité ou menace».
«Le concours Le Coing d’or mets en valeur les préoccupations journalistiques des jeunes francophones qui n’ont pas trouvé jusqu’à présent de canal propice à l’exercice de leur talent», explique Silvia Grossu, qui a lancé ce concours.
Les organisateurs du «Coing d’or» sont la Section moldave de l’Union de la Presse Francophone (l’une des plus actives parmi les quelque 150 que compte l’Union dans le monde entier), l’Alliance Française, le Centre Indépendant du Journalisme, la Faculté de Journalisme et Sciences de Communication de l’Université d’Etat, ainsi que l’Organisation Internationale pour la Migration (OIM). La section moldave de l’UPF publie le seul journal en français du pays «Courrier de Moldavie».
La collecte des essais se déroule du 20 mars au 30 juin. Les prix seront décernés le 12 juillet 2009.
Peuvent participer les lycéens, étudiants et autres jeunes de 15 à 25 ans, qu’ils résident en Moldavie ou à l’étranger (à condition toutefois qu’ils soient citoyens de la République de Moldova et qu’ils aient une bonne connaissance de la langue française). Les jeunes entre 18 et 25 ans peuvent également participer à la section de photojournalisme.
Lors du lancement du concours la plupart des participants ont parlé en français. La modératrice, Constanţa Popa, présidente de la Section moldave de l’Union de la Presse Francophone, a offert, à tour de rôle la parole à chaque membre du jury. Tatiana Petcu, la présidente du jury, a parlé du règlement du concours, Louise Barseghian, la représentante de l’Alliance Française, a mentionné le partenariat avec la Moldavie. Martin Andreas, le chef du bureau de l’OIM en Moldavie, a présenté différentes brochures sur le sujet de la migration. Vlad Pohilă et Victor Moraru, autres membres du jury, ont précisé les modalités de rédaction des essais et ont promis de publier les meilleurs.
Je me suis demandé d’où venait ce nom de «Coing d’or». Et j’ai appris que le coing symbolisait la fertilité. Le concours attend donc des créations fertiles sur le thème de la migration. Même si ce phénomène est perçu de manière plutôt négative, les organisateurs espèrent en recevoir des approches positives.
Sofia Obadă, Etudiante, Faculté du Journalisme et des Sciences de la Communication